Dialogues

Version imprimablepublié par Hors-d'Øeuvre le 21 mars 2012

Là où Hors-d’Øeuvre accorde un avenir au dialogue puisqu’il importe davantage de ne rien oublier que d’avoir eu un instant seulement de son côté toute la raison du monde. On a tendance à penser que de tout bon dialogue la civilité doit être maîtresse. Et pourtant, la mise en langage du dissensus nécéssaire à toute démocratie réelle doit quelquefois passer par la rupture du conditionnement social et historique qui neutralise dans notre société tous les débats. Il est sage de ne pas céder entièrement à une exigence aussi universellement défendue que l'est de nos jours celle de débattre dans le calme et la bonhomie. En devenant totale, cette exigence qui, prise en elle-même, paraît juste, trahit la non-vérité qui la maintient en deça de toute politique.

 

Adresse aux syndicalistes (17.12.2015)
"... nous ne sommes pas fermés au dialogue, au contraire. Cependant, nous trouvons essentiel d'établir des critères minimaux sur lesquels nous devrions nous entendre pour mener à bien un dialogue sérieux et fécond. Nous vous proposons donc de convenir d’une modeste convention collective à ce sujet, en espérant que nous pourrons conclure une entente permettant des gains pour tous et toutes."

Isoloir et conscience de classe (29.05.2012)
"Le texte ci-dessous a été écrit pour répondre à la gauche de Québec solidaire dans le cadre du débat qui l'oppose à l'UCL sur la question du rapport qu’entretient le parti avec la grève étudiante. Nous saluons les interventions publiées jusqu'à maintenant par l'UCL et considérons qu'elles ont fait apparaître plusieurs éléments d'un débat aussi nécessaire que passionnant, c'est pourquoi nous avons décidé d'ajouter à celui-ci notre modeste contribution."

Un ballon d'essai (13.05.2012)
"Ici sont reproduits les propos qui furent tenus de part et d’autres sur un sujet en apparence négligeable et sont dévoilées les dimensions épiques que peut parfois prendre l’entêtement de ceux qui attachent trop peu d’importance aux calomnies et absurdités qu’ils professent."